Voilà le seul moyen que j'ai trouvé pour me calmer... Ecrire encore sur ce blog, pensant que je m'adresse directement à toi...
encore une soirée où je ne peux trouver le sommeil, une soirée pleine de larmes qui coulent à flot, et ce, malgré les cachets que j'avale à longueur de journée.... censés me calmer... mais rien n'y fait...
Rien n'y fera rien tant que l'absence et le silence seront omniprésent. Tu es ma véritable raison de respirer, ma raison d'espérer, ma raison d'avancer... Je m'accroche car je sais que je te retrouverai. En même temps, j'ai terriblement peur car je sais que tout est toujours trop compliqué. Et je m'efforce de me préparer au rejet... même s'il n'est que partiel, j'ai besoin de toi tout entier. Imaginer cette hypothèse qui est une quasi certitude, me fait d'autant plus mal.
Alors je me raccroche seulement aux souvenirs qui nous unissent encore, et au son de ta voix que je garde précieusement au fond de moi. Ce dernier appel fin mars où tu m'as dit toutes ces belles choses... qui avaient un goût d'aurevoir. si seulement j'avais su... si seulement j'avais compris ce qui allait se passer.
désormais me voilà seule, tenant pitoyablement l'effort... me voilà ici, aujourd'hui à t'attendre en pleurant et en priant...
je donnerai tout ce que j'ai, je donnerai n'importe quoi, pour que cet absence cesse dans l'instant et que je revive enfin...
tu es ma raison de vivre petite bouille
je t'aime